Pourquoi le nom de BLOOM ?

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En anglais, « BLOOM » signifie fleurir, s’épanouir. Le mot caractérise le printemps et le retour de la vie après le sommeil profond de l’hiver. Dans les océans, il correspond au moment où le plancton explose en raison d’une grande quantité de nutriments, de jours plus longs et de températures plus douces. Les algues microscopiques du plancton forment le premier échelon de la chaîne alimentaire océanique. Mais ce cycle vertueux peut être déséquilibré par les activités humaines. Trop de nutriments dans l’eau favorisent au contraire la multiplication spectaculaire d’algues, parfois toxiques, qui peuvent couvrir des surfaces gigantesques des océans et causer une asphyxie des écosystèmes et des organismes.

Parce que ce scénario catastrophe n’est plus seulement issu des romans de science-fiction et qu’il est entièrement dû à nos activités et donc sujet à notre volonté de maîtrise, ou non, de notre destinée, BLOOM l’a choisi par analogie. Ce nom bref et international symbolise pour nous la vraie question de notre époque : serons-nous capables d’intelligence collective et d’inventer la durabilité, de trouver un pacte durable avec l’océan ?

Quelle est la créature du logo de BLOOM ?

L’emblème de BLOOM est un petit calamar cochonnet, précisément un Helicocranchia sp.

Pourquoi ?

Parce qu’il nous a fait craquer et qu’il charme tout le monde !

Aussi parce que le calamar cochonnet est un animal profond, une de ces créatures minuscules, totalement méconnues de nous, peuple de la surface, l’une de ces nombreuses victimes silencieuses du massacre de la biodiversité que nous laissons faire avec nos flottes de pêche industrielle. Ses yeux regardent en arrière comme s’il était traqué… car il l’est !

 

Emblème de BLOOM- Calamar cochonnet

Sur cette photo, tirée du site du Telegraph, ce tout petit calamar cochonnet sourit à la caméra.

Calamar Cochonnet Emblème BLOOM

Notre logo a même inspiré à notre collaboratrice Camille Perrin, qui milite pour une pédagogie innovante, la peluche en laine cardée que voici. Elle fait des ravages…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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